Le 14 mars 2020, le premier ministre du Québec a déclaré l’état d’urgence sanitaire relativement à l’éclosion de la COVID-19. Depuis, diverses mesures de coercition ont été adoptées pour y faire face à travers la province et ailleurs au pays.

Dans un rapport datant de 2016, l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) rapportait que lors d’une hospitalisation, un (1) patient sur dix-huit (18) est victime d’une erreur médicale au Canada.

Alors que la pandémie de la COVID-19 bat son plein, et que le système de la santé surchauffe, une question se pose : la COVID-19 favorise-t-elle une hausse des erreurs médicales ?

COVID-19 et erreurs médicales

Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes en pleine deuxième vague de la COVID-19. Et présentement, la plupart des hôpitaux de Montréal, de la Rive-Nord et de la Rive-Sud affichent complet. Il faut savoir que la surpopulation des hôpitaux est dangereuse pour la santé des patients. En effet, cette surpopulation oblige le personnel médical à travailler plus longtemps que prévu. Médecins, techniciens, préposés aux bénéficiaires et personnel administratif — tout le monde doit redoubler d’efforts pour tenter de contrôler la situation et offrir les soins requis aux patients, dont le nombre ne cesse de croitre.

Dans une perspective plus globale, la surpopulation des hôpitaux finit par entraîner un épuisement professionnel chez le personnel de soin, comme le mentionnait Rima Elkouri dans son article L’ultramarathon des infirmières.

Alors que le personnel soignant tente de se remettre physiquement et émotionnellement de la première vague de la pandémie, il doit tout de suite se relever les manches pour faire face à la deuxième vague de la COVID-19, qui ne montre pas encore de signe de ralentissement.

Ce phénomène contribue ainsi à augmenter le risque d’erreurs médicales, car il force le personnel surmené à traiter des patients parfois instables dans des lieux non conventionnels, augmentant ainsi le risque lié à la surveillance des patients, à l’établissement des diagnostics ou à la prévention des infections.

COVID-19 et erreurs médicales : les recours possibles

Lorsqu’une erreur médicale se produit, la faute peut relever autant du médecin, d’une infirmière que d’un autre membre du personnel soignant. Comme dans n’importe quel dossier de responsabilité, il est nécessaire de prouver le lien de causalité entre la faute professionnelle et le dommage subi afin d’intenter un recours devant les tribunaux.

Les dossiers qui concernent les erreurs médicales sont typiquement bien complexes à traiter et ils demandent bien souvent de recourir à l’expertise d’un cabinet d’avocats qui offre un service juridique de responsabilité médicale.

Selon le cas, les procédures judiciaires peuvent être civile, administrative ou même, dans de rares cas, pénale. Il y a énormément de choses à savoir si vous croyez avoir été victime d’une erreur médicale et songez à déposer une poursuite. Nous vous invitons donc à contacter un cabinet d’avocats spécialisé en droit de la santé pour en savoir plus sur les démarches envisageables en fonction de votre dossier particulier.

Mieux vous êtes épaulé dans votre dossier, plus grandes seront vos chances d’obtenir une réparation des préjudices causés.

Erreurs médicales : l’importance d’agir rapidement

Chaque année, des centaines de Québécois sont victimes d’une erreur médicale. Au vu de la situation actuelle, la pandémie de la COVID-19 fragilise le réseau de la santé et est susceptible de favoriser une augmentation du nombre d’erreurs médicales.

Si vous croyez avoir subi un préjudice découlant d’une erreur médicale, passez aux actes sans plus tarder, car dès que l’erreur médicale est constatée, vous disposez d’un délai maximum de trois ans pour intenter une action.

Nos avocats sont tous spécialisés avec ce genre de procédure, et ils vous porteront assistance.

Pour en savoir plus sur le monde du droit de la santé, consultez la section blogue de notre site Web. Nous y publions régulièrement des articles d’intérêt.

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